Les vitraux et la chapelle

Né à Bordeaux, le peintre Edmond BOISSONNET (1906-1995) est reconnu pour avoir tenu une position quasi historique dans la production artistique locale et régionale. Aux côtés de Jac Belaubre, de Maurice Pargade ou de Pierre Molinier, il a fait partie de ce noyau de peintres indépendants qui libérèrent Bordeaux du joug de l’académisme.
Son nom reste également attaché à celui d’Henriette Bounin, l’intuitive directrice de la galerie du Fleuve, où il exposa régulièrement.
En Aquitaine, il a répondu à de nombreuses commandes de vitraux (dont ceux de la chapelle de l’INJS), de fresques murales (restaurant universitaire de Bordeaux) ou de mosaïques monumentales (lycée de Talence) et a réalisé plusieurs cartons de tapisserie, réalisés par sa femme Paulette.

Pour rester en contact avec la nature, Boissonnet s’était installé à Piquey, sur les bords du bassin d’Arcachon, mais il a mené parallèlement une carrière parisienne qui n’est pas négligeable.
Reconnu par les plus grands critiques de son temps, il a pu échanger des propose sur l’art avec Dufy et Bonnard, et a entretenu des rapports privilégiés avec ses amis André Lhote ou Roger Bissière.
Libéré de l’influence du cubisme qui a marqué un temps sa production, Boissonnet a ensuite évolué vers une expression plus lyrique et poétique, aux lisières de l’abstraction, qualifiée de “paysagisme abstrait”. Toute la vitalité du peintre s’y trouve concentrée, dans la maîtrise de la composition, la sensualité des tonalités, l’exubérance du geste.

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